Kuujjuaq, du 21 au 27 janvier 2018

C'est rendu un pèlerinage pour nous que de s'envoler en décembre-janvier vers le grand nord québécois!  Même que Facebook nous rappelle des souvenirs des années antérieures!

Sauf que cette année, petit problème technique, pas d'eau à notre arrivée!  Pendant que les filles étaient au sud, il a manqué d'huile à chauffage =  maison non chauffée = tuyaux gelés!  C'est un ballet d'ouvriers qui entrent et qui sortent, ouverture de mûrs, changement de tuyauterie, travail de gypse, Pierrôt se rend compte que l'eau de la toilette fuit, faut la changer, en fait, il n'y aurait qu'un petit morceau défectueux mais le foreman préfère tout remplacer!  Heureusement, nous sommes des gens qui savent s'adapter!

Notre belle Luna n'est pas du voyage.  Elle ne reverra finalement jamais son village natal, nous préférons la laisser aux bons soins de Francine, notre nouvelle gardienne d'animaux!

La grosse nouveauté de ce voyage-ci, c'est notre petit dernier, Victor!  Que de bisous, que de bisous!  En une semaine seulement, on verra sa motricité fine se développer.  Il est pas mal beau, il est pas mal bon!

Sur une semaine, Pierrôt est vraiment malade trois jours: toux, fièvre, dodo toute la journée à travers les bruits de compresseur, de scie, de bottes dans l'escalier!  Quand il finit par émerger, il aimerait bien venir profiter du dehors avec moi mais c'est trop froid, ça le fait tousser sans bon sens.  Ça va seulement à la toute fin de la semaine qu'on part se balader ensemble, lui avec un grand foulard vis à vis la bouche!

Moi, j'ai quand même mis le nez dehors à tous les jours!  Même si ce fut une semaine beaucoup moins froide que les années passées, j'aime cet air vif, piquant et le crounch, crounch que font les bottes en marchant!

Donc, voici en photos, notre petite escapade!
Embarquement imminent!

Terminal 17, c'est directement sur le tarmac!

Choix de déjeuner chaud, déjeuner froid!

Beaucoup moins enneigé cette année!

Il a encore profité notre petit-fils!



Les étapes de l’emmaillotage!

Allez Hop dans l'Amauti!
Le soleil, jamais très, très haut!

J'adore ce ciel bleu et la lumière!
Un Sun Dog!
Pas d'eau?  On se fait préparer une bonne pizza à l'Auberge!

Avant que Papi tombe malade!!!


Là, ça ne file pas du tout, du tout!!!
Toujours sous surveillance mais ils s'aiment bien!

Moins dur sur le dos de Mamie en porte-bébé!

Elle est confortable ma mommy!
Construction d'une nouvelle église, je ne sais pas combien de Bingo ça a pris!


Oui, oui, il y a des ti-autobus!

Les chiens à l'heure bleue!

Magnifique coucher de soleil sur le Lac Stewart!  
Il est environ 7 h 30 le matin.

C'est frette en ta ce matin-là!

On va le réchapper, on va le réchapper!!!

Au retour, on a droit aux vins rouge et blanc et à un Special Coffee!
Merci encore à Caro, Aileen et maintenant Victor pour votre hospitalité!  Merci à Francine pour le gardiennage d'animaux!  Luna était très contente de nous revoir mais elle allait trouver Francine, l'air de dire, je t'aime aussi tu sais!  Et dernière chose, Caro nous a appris que nous pouvions réserver notre stationnement à l'aéroport par internet.  On peut y choisir divers forfaits, nous avons trouvé cela avantageux et facile d'utilisation!

Si tout va bien, Pierrôt devrait publier à la mi-mars, date prévue de notre voyage printanier dans le sud.  Nous maintenons le projet du Nouveau-Mexique!  À suivre!  Bonne fin d'hiver!

Peut-on le qualifier de message d'intérêt public ??????

Bon, petit apparté sans, mais vraiment sans aucun rapport avec nos voyages ou aventures.

Si vous avez la curiosité assez développée pour désirer savoir à quoi le Pierrôt s'occupait dans son ancienne vie.

Lundi, 8 janvier 2018, 22h00 , Canal D, 
À l'émission Police Scientifique.

7-8 décembre 2017 : Une remontée digne de la Foire aux Malheurs ! Partie 3 de 3.



Lever samedi matin, fait frette dehors, toute la côte sud-est est frappée par une vague de froid qui s’étend jusqu’en Floride. Sur la route, la neige est de retour car nous devons traverser les Appalaches pour aller rejoindre la I-81.





Le chemin pas si secret que ça consiste à quitter la I-95 à Fredericksburg et à remonter vers le Nord via la route 17. Plusieurs profitent de leur passage au travers de la ville pour faire leurs premières (ou dernières) commissions, dépendant du sens dans lequel ils voyagent.



Comme prévu, la I-81 est sous la neige aussitôt que nous nous mettons à grimper en altitude. La véritable montée débute à Carlisle 479 feet (146 m). Prenez ici conscience que nous avons quitté ce matin à une altitude de 18 m à peine, 19,5 m étant assis dans Forest ! La montée nous amène jusqu’à Mountain Top à 1558 pieds (480 m). La plus haute altitude fournie par Germaine donna aux environ de 1700 pieds au milieu de nulle part et au sommet d’une si longue côte que Forest me fit clairement comprendre que, pour lui, plus question de trainer un Blueblue en voyage !

Je dois avouer qu'ils ont sorti TOUT leurs équipements !


Ce qui peut être rigolo est de profiter de ce que ta blonde fasse un dodo pour t'approcher lentement et, à la dernière seconde, lâchez un cri de mort style ATTTTTEEENNNNTTION !!!!!!!

Oups, on ralentit........

Mais qu'ossé qui se passe encore ?????

Sans commentaires.




Donc, de la neige, du frette, on arrête de temps à autre pour resserrer l’attelage et vérifier que tout va bien et on en profite pour les arrêts-pipi-Luna !

Surtout, ne pas manger la neige jaune (un classique)




On a retrouvé la noirceur en arrivant à Scranton et on en a profité pour aller ramasser notre premier café Tim Horton depuis longtemps. Par contre, pas moyen de faire le plein dans cette halte, les infrastructures dieseliennes sont rares ou mal adaptées à notre attelage ! De toute façon, l’État de New-York n’est plus très loin et le prix du carburant y est moins onéreux.



Nous croyons trouver où nous ravitailler juste avant Binghamton sortie 1, on annonce une station Mirabito avec diesel. Youppi, on sort mais….je confonds la rue à prendre avec la bretelle d’accès de la I-81 et Germaine (recalcul en cours) nous propose un trajet devant nous y ramener.


C’est ainsi que nous avons visité, en pleine noirceur, le pittoresque village de Kirkwood. Avoir su, je me serais fait téléporter drette là ! Beam me up Scotty ! Pensez-y, elle est facile!



Tourne, vire, suit Germaine et soudain, direct à la sortie d’une courbe, un beau viaduc ferroviaire avec une belle pancarte d’hauteur libre à 11 pieds et 6 pouces !!! Les brakes, simonac, les brakes !!! Je suis certain que Forest ne passe pas, on a déjà essayé ! Ajoutez maintenant un OT146 sur le toit et le Pierrôt s’effondre sur son volant. Je n’avais VRAIMENT pas besoin de ça, là là ! Prise 6 !!!



Impossible de reculer avec le tow-dolly aux fesses, en plus, avec la neige qui tombe, pas évident de voir où on va non plus. Il n’y a qu’un tout petit chemin bouetteux à gauche, No Trespassing. C’est là qu’on va entrer, le temps d’analyser la situation mais surtout de dégager la route car on est vraiment mal garé.






(Note du blogueur: L'utilisation du croquis ci-dessus est rendue nécessaire par l'absence de photos nocturnes ayant pu servir à illustrer le reste de notre périble. Les lecteurs sont fortement invités à faire preuve d'imagination.)

Photo gentiment fournie par mon ami Jean Giguère ! On remarquera le petit chemin sur la gauche !

Aucune autre solution que de débarquer Blueblue puis de reculer quasiment à l’aveugle pour repartir dans l’autre sens. Je vous passe les détails mais sachez que le Pierrôt est rendu vraiment mais vraiment bon dans l’attelage et le dé-z-attelage du Blueblue ! Rapidement, on se remet en route jusqu’à la station-service, moi au volant de Forest et Sylvie au volant de Blueblue.



Mais c’est quoi ce boucan du diable ? Arrêt panique après avoir roulé à peine 1000 pieds pour découvrir qu’une des rampes du tow-dolly cherche à se faire la malle sous une formidable pluie d’étincelles impressionnant fortement Sylvie qui suivait derrière.



FI-NA-LE-MENT, Mirabito nous accueille, on fait le plein de Forest et, tant qu’à y être, de Bueblue avant de lui faire reprendre place sur le tow-dolly.



Les lecteurs ont sûrement remarqué que, contrairement à notre habitude, le tow-dolly n’a pas été affublé d’un surnom et pour cause car cela m’étonnerait beaucoup qu’il refasse une apparition dans nos Aventures.



Le Pierrôt est bien décidé à coucher dans son lit ce soir, ou plutôt la nuit prochaine car cela m’étonnerait qu’on arrive avant minuit !



Nous ne saurons jamais si nous aurions mieux fait côté météo de continuer sur la I-81 au lieu de bifurquer vers Albany NY via la I-88 mais on s’est rapidement retrouvé à nouveau en pleine tempête de neige avec pleins de conducteurs qui auraient mieux fait de demeurer au chaud à la maison au lieu d’aller risquer leur vie dehors.



Non mais, je comprends qu’on est pas tous égaux devant les éléments mais, si t’as pas les habiletés, si t’es nerveux sur la route, si ta voiture est mal équipée, si le fait de rouler avec tes feux d’urgence te procure un faux-sentiment de sécurité et bien, il faut rester chez toi mon ami. Ce n’est pas bon d’aller te faire des frayeurs pareilles dehors, c’est mauvais pour ton stress et ton petit cœur. Reste à la maison, fais toi un chocolat chaud, HI-BER-NE s'il le faut mais SORS PAS !!!



J'ajouterai seulement espérer ne pas avoir donné de crises cardiaques ou de sueurs froides aux conducteurs des voitures dépassées sur cette autoroute en cette nuit. En ce qui me concerne, seuls deux émules de Mononcle Jacques Villeneuve ont réussi à faire mieux.



Le reste de la remontée s’est déroulée sans autres incidents, sauf, peut-être…..



Rendu à Albany, faut encore donner le biberon à Forest ! Ça donne soif tirer un Blueblue ! Et bien, on a pris la sortie 6, celle du WalMart et, on a tourné à droite au lieu d’à gauche !

Alors que Plume errait de taverne en taverne, nous avons erré de station-service sans diesel à une autre, pendant longtemps. Nous pouvons vous affirmer que l’aéroport d’Albany est très imposant et très vaste; nous en avons fait entièrement le tour pour finalement trouver une station  Mobil qui mérite qu’on la cite :


















7-8 décembre 2017 : Une remontée digne de la Foire aux Malheurs ! Partie 2 de 3.



Merci Luc Gadoury pour avoir trouvée l'erreur 2017-2018, un peu plus et on arrivait avant d'être partis !!!


Image tirée de mon rêve de cette nuit !



Le lendemain matin, je répare et replace les chaînes de sûreté. Va falloir réparer avec de nouvelles chaînes avant de ramener le tow-dolly sinon, gare à la facture ! On est mieux de jouer à ni vu, ni connu ! Dix pieds de chaines, 2 crochets et ils n’y verront que du feu…d’étincelles !

On reprend la route; fait encore plus frette, il mouille encore plus et il vente beaucoup. Une vraie remontée de condamnés ! Forest a de la peine à atteindre la limite de vitesse de 70 MPH mais qui a vraiment envie de revenir rapidement au Pays du Frette ?

Après avoir roulé environ une heure, il est temps de faire un premier arrêt vérification et la halte routière de Cumberland se présente justement. C’est une chose que l’on fait souvent pour vérifier que tout va bien. Une porte de coffre qui s’est ouverte ? Une attache défaite ? Un canot (et oui, il est là aussi !) qui voudrait s’envoler ? La pression des pneus, hein ? Quoi ? Kossé ça ce pneu là ?

PRISE 4 : Je sais, je sais, ça se peut pas 4 prises, à 3 t’es mort mais c’est Nos Aventures et on écrira bien ce qu’on voudra. Bon, le tirage vers la droite hier soir, ce n’était pas rien c’était une crevaison ! Le fait de rouler plus vite a permis à la force centrifuge de soutenir le pneu, appuyé par son jumeau intérieur ! Vous comprenez-pas ? C’est que Forest à des roues doubles à l’arrière, lorsque l’un dégonfle, il reste l’autre, pour un temps !

On a fait le bouche-à-bouche....en vain !


Pas question de continuer comme ça. On ignore depuis combien de temps on roule ainsi ! Est-ce que le pneu est réparable, est-il récupérable ? C’est maintenant que l’on va savoir ce que vaut le service d’urgence VR Plus de ma compagnie d’assurance.

Allo ? Mallory ? Au secours ! S’ensuit une conversation salvatrice et, une heure plus tard, le gros Tony arrive avec son atelier mobile et sa belle salopette de chasse full molletonnée !

Non mais what a f.... place to put a spare tire ?%$#@&*(


Normalement, le travail de Tony consiste uniquement à prendre la roue de secours SOUS Forest et à l’installer en lieu et place de la dégonflée !

Il mouille à boire debout ! Heureusement, la crevaison se situe du coté où Forest est doté d’un…auvent !!! Que c’est donc pratique, Tony approved ! Ayant grand cœur, je me suis aussi habillé pour la pluie (j’ai mis mon chapeau de cuir) et je suis allé l’encourager et même lui donner un coup de main.

Chez Forest, on sait recevoir !


Je sors la bâche de plastique, pourquoi se rouler sur le pavé mouillé ? Je lui ai fourni un tournevis Phillips flambant neuf car le sien ne dé-Phillips pu pantoute. Ça va assez bien et on réussit à finalement enlever la dépressurisée !

La cause est rapidement identifiée, le Pierrôt a l’œil, une belle bolt de ¼ pouce traverse la semelle de part en part. J’aurais bien écrit un boulon mais il manquait l’écrou, foi de MH ! Cela s’est probablement produit lors de l’arrêt d’hier soir pour vérifier les chaînes. Je songe à poursuivre l’État de Caroline du Nord car il semble bien que l’accotement recelait une vis cachée !!!!




Revenons donc à Tony à qui je demande où je peux faire réparer la mise à plat.

-You want me to repair it ?  (Moi): You can ? (Lui): Of course !

J’ai alors eu droit à un spectacle que je croyais réservé au Pays du Tiers-Monde. Tony couche la roue par terre et sort la masse. Vlan et revlan, elle n’a que ce qu’elle mérite cette vilaine roue et le pneu se décolle docilement de la jante. On arrose le tout d’eau savonneuse et on sort deux grandes barres. En fait, c’est comme enlever le pneu d’une bicyclette mais les barres sont vraiment plus grosses !

Tony the Tire ! Pensez-y !


Une fois le pneu enlevé, on nettoie bien l’intérieur et on sort la brosse électrique pour bien frotter autour de la plaie. On applique une généreuse couche d’onguent sous forme de colle et on applique une grosse patch qu’on fait ensuite chauffer. On attend ensuite que ça sèche, le temps que Sylvie nous prépare chacun un grand café Bodum, sucré au sirop d’érable pour le Tony adepte du double-double de Dunkin Donuts.

Une belle réparation-maison....mobile !


On remonte ensuite le pneu sur la jante et le poids de Tony lui donne un net avantage pour cette opération. Reste à regonfler et à remettre en place.

Et la roue de secours elle, on l’a enlevée pour rien ? No way, le Pierrôt l’expédie manu-militari dans Blueblue, des fois que……. Elle ne sera pas loin à récupérer.

Mais pourquoi ne pas avoir changé le pneu toi-même mon Pierrôt vous entends-je me demander ? Primo, parce que je paie pour ce service. Secondo, les outils fournis avec le véhicule sont le fruit d’une navrante miniaturisation et, tertio, Sylvie m’a rappelé ma propension aux accidents depuis les dernières années, je deviens donc plus sage avec l’âge ! Je crois !

Nous reprenons la route vers le Nord et décidons d’emprunter une nouvelle route dont beaucoup de voyageurs nous ont parlé en secret. Il s’agit de remonter la I-95 pour aller joindre la I-66 mais de le faire AVANT d’atteindre la ville de Washington et sa monstrueuse congestion. J’en ai des souvenirs affreux de 1987 qui demeurent encore bien gravés dans ma mémoire. Pas question d’aller vérifier si la situation s’est améliorée ou empirée.

On the WET road again !


Nous nous dirigeons donc vers Fredericksburg VA où nous passerons nos quelques heures de dodo mais, avant, nous allions devoir affronter la PRISE 5 !!!!!

Mais c'est quoi ça ? Misère, pas déjà !


Germaine nous fait quitter la I-95 pour contourner la ville de Richmond VA par la I-295. J’ignore si cette route grimpe dans les montagnes ou si elle se situe dans un autre monde météorologique que le reste de la Virginie mais voici que, dès que Forest y pose les pneus, il se met à neiger ! Pas de la belle petite neige mais des méchants gros flocons à fort grossissement causé par le fait que la noirceur est tombée et que les phares sont allumés.

Ajoutez maintenant que beaucoup de conducteurs, en plus d’être surpris, n’ont pas les habiletés requises pour piloter leurs engins dans de telles conditions.

La chaussée se recouvre rapidement d’un blanc manteau casse-gueule des plus glissants et le Pierrôt fait rapidement un calcul mental : Forest, 11000 livres + Tow Dolly, 650 livres + Blueblue, 4500 livres = 16150 livres ! Ça devrait amplement suffire pour écraser cette petite tempête. C’est donc dans la voie de gauche que nous affrontons vaillamment notre première averse de neige dépassant les tortues ménopausées (j’adore cette expression) de la voie de droite.

C’est donc sur près de 150 km que j’ai retrouvé et ré-aiguisé mes réflexes hivernaux, la neige cessant de tomber à quelques miles à peine de notre destination, le WalMart de Fredericksburg ! Nous y faisons une entrée assez remarqué avec le devant de Forest bien recouvert d’une belle couche de glace brunâtre !





Nous y retrouvons quelques VRistes qui descendent vers le Sud (et le bonheur). Tous se demandent d'où on peut bien arriver et se précipitent sur leur internet-météo pour choisir la meilleure route du lendemain.

Malgré les avis négatifs sur le bruit nocturne de ce WalMart et la nécessité d’utiliser des bouchons pour réussir à dormir, j’avoue que ce fut l’une des nuits où j’ai le mieux dormi ! La fatigue ? Le stress ?? La bonne petite bière ??? Ajoutez-y le fait que notre nouvelle fournaise Quiet-30 est vraiment…quiet et, bon dodo.